Formé aux conservatoires du Mans, Boulogne-Billancourt et Paris, Nicolas Garnier a toujours été attiré par le domaine de la recherche et de la création. Plusieurs ports d’attache ont contribué à développer une curiosité constante.

Rouen tout d’abord, où la rencontre de Denis Charolles et Julien Eil l’initie au répertoire musette. De ces interactions naîtront le quartet de musette de chambre « La Grenouille à Cheveux », et le duo « La Muse T’inquiète » avec le guitariste Benjamin Sauzereau.

Une réelle affection pour ce répertoire, toujours présente, le mène à se produire aujourd’hui tant en France (duo avec le batteur Jérémie Piazza) qu’en Belgique (Anne Niepold’s Musette Is Not Dead).

La Belgique vient justement ensuite ; les classes d’improvisation du Conservatoire Royal de Liège, le département « Jazz et Musiques Légères » du Conservatoire Royal de Bruxelles ont été de véritables espace-temps privilégiés pour embrasser d’autre esthétiques et codes musicaux.

De retour en France et devenu également bassiste, Nicolas intègre l’Orchestre de Musiques Expérimentales du DOC (Caen), le quintet Stuveu (bal-folk) et l’Ensemble PTYX, enregistre à Radio-France pour la compositrice Caroline Marçot, travaille avec le chorégraphe Max Fossati… toujours entre créations, performances, concerts à danser… avec enthousiasme !

Soutenu dans cette démarche par la Fondation Royaumont, Nicolas a eu par ailleurs l’opportunité de travailler autour des programmes « Musiques Transculturelles » (Aka Moon, Magic Malik) et « Prototype V – de la musique pour la danse à la danse pour la musique ».

Il a également été sollicité par l’Orchestre National de France, l’Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, l’Orchestre du Grand Théâtre de Tours, l’Ensemble Instrumental de la Mayenne et l’Ensemble Cénoman.