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Ein spannendes Experiment gelingt

Das Lahrer Barockorchester, in großer Besetzung, und das Ensemble „Ptyx“ gehen kommende Woche auf Tournee durch die Schweiz bis in die Bretagne. Das Konzert „Traversées“ in der Stiftskirche war am Dienstagabend ein vielversprechender Auftakt.
Von Endrik Baublies

22 mai 2026 / Badische Zeitung (version papier)

Une expérience passionnante couronnée de succès

L’Orchestre baroque de Lahr, au complet, et l’ensemble « Ptyx » partent en tournée la semaine prochaine, de la Suisse jusqu’en Bretagne. Le concert « Traversées », donné mardi soir à l’église collégiale, a marqué un début prometteur.
Par Endrik Baublies

*LAHR.*

Un mélange rarement entendu de styles et d’époques, qui commence au baroque et se termine dans le présent, est un pari risqué. Mais comme l’Orchestre baroque a connu un énorme processus de maturation au cours des dix dernières années, le résultat a été grandiose. Et ce, précisément en raison des nombreuses ruptures – par exemple entre les styles des XVIIe et XVIIIe siècles et « Le Lion » soigneusement intégré, issu du cycle « Tierkreis » du compositeur d’avant-garde KarlHeinz Stockhausen.
La manière dont l’ensemble, avec ses instruments baroques, a su s’imposer face à la clarinette basse (imitant le rugissement du lion), à la trompette des éléphants et aux cris d’une horde de singes était tout simplement magistrale. Annabelle Cavalli, professeure à l’école de musique qui a fondé l’orchestre baroque, savait qu’elle pouvait compter sur ses élèves.
L’expérience stylistique a également été une réussite, car les transitions entre les morceaux étaient un art en soi : par exemple entre les « Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi et deux mouvements des « Cinq formes d’appel » de Denis Dufour (né en 1953). Ce que l’ensemble et l’orchestre ont ici interprété ensemble, l’un après l’autre et parfois l’un contre l’autre, frôlait les limites du possible musical.
L’ouverture avec Jean-Baptiste Apéré (thérémine), Christophe Rostang (trompette) et Antoine Moulin (clarinette basse) ainsi que Cavalli (flûte) constituait déjà un début prometteur. Le quatuor s’est produit en duo derrière les places encore vides de l’orchestre. On y entendait des mélodies, des suites de notes atonales et des traces de musique contemporaine.
Les œuvres baroques, interprétées avec leur maîtrise habituelle, étaient enrichies de sonorités inattendues et pourtant d’une force expressive remarquable. Le programme était principalement composé de pièces de compositeurs moins connus. Outre Vivaldi, le public aurait pu reconnaître les noms de John Playford et Karlheinz Stockhausen. La diversité même de ces compositeurs contemporains – allant des harmonies et de la musique contemporaine (généralement dépourvue de mélodie) à une touche de jazz moderne et d’atonalité – était remarquable en soi. À cela s’ajoutait la subtile distinction que le morceau interprété, extrait des « Tierkreis » de Stockhausen, était presque entièrement mélodique, contrairement aux autres.
Les « Feuilles de papier » de 2021 de la compositrice Raphaële Biston (née en 1975) ont constitué une particularité de ce concert. L’orchestre et les solistes « jouaient » avec les partitions – celles-ci ne faisant pas vraiment partie des partitions nécessaires. Le mot « jouer » doit en effet être compris ici dans ses deux sens possibles. S’agissait-il d’un jeu ou l’ensemble a-t-il joué avec le papier, au sens de « faire de la musique » ? Les spectateurs ont eux aussi pu tenter quelque chose de similaire à la fin avec les feuilles de salle.. La « déchirure » des musiciens (ils ont déchiré leur papier de manière audible à la fin) était d’une classe à part.
Avec « Traversées », les élèves, d’anciens membres de l’orchestre baroque et d’autres musiciens, ainsi que l’ensemble « Ptyx », ont démontré de manière impressionnante à quel point un concert peut être sans limites. Nous leur souhaitons donc bonne chance pour la tournée, et espérons qu’il y aura davantage d’auditeurs. Il est en effet regrettable que l’ouverture de « Traversées » à Lahr, dans la Stiftskirche, ait attiré si peu de monde.
Pourquoi « Traversées » ?
Le mot français « traversées » se traduit le mieux par « überqueren » ou « durchqueren ». Ce mot correspond donc parfaitement au concert de l’orchestre baroque avec l’ensemble « Ptyx ». Les chemins entre les styles et les époques pouvaient être compris à la fois comme une « traversée » et comme un « passage ».

Ein energiegeladener Auftakt

Ungestümes, ursprüngliches Musizieren hat das Barockorchester Lahr zum Tourneeauftakt in der Stiftskirche gezeigt. Geräusche, Rhythmen und überliefertes Notenmaterial sind zum Erkunden da, lautete die Botschaft.
Von Johannes Barthmes

Un début de tournée plein d’énergie

Le Barockorchester de Lahr a offert, pour l’ouverture de sa tournée à la Stiftskirche, une musique fougueuse et primitive. Bruits, rythmes et matériau musical hérité du passé étaient là pour être explorés : tel était le message.
Par Johannes Barthmes
LAHR — « La musique s’adapte aux musiciennes et musiciens, et non l’inverse » : telle était la devise de l’ensemble de l’école municipale de musique de Lahr. Cette formule est toutefois un peu trompeuse, car les œuvres présentées mardi — ou plutôt utilisées — n’étaient pas coulées dans des formes fixes, mais soumises à une transformation permanente. « Traversées » était le titre du concert. Ce qui était traversé, c’étaient les barrières des conventions d’interprétation de la musique classique, les frontières entre époques et styles, la distinction entre musique et bruit, mais aussi celle entre interprètes et public.
Avant que l’orchestre ne commence réellement, la directrice Annabelle Cavalli joua à la flûte à bec, avec trois membres de l’ensemble français PTYX, « Brownie Feet » d’Eve Beglarian (*1958), en guise d’ouverture, aussi longtemps que les quatre musiciens eurent envie de suivre la partition. La composition se dissolvait dans une improvisation libre, laquelle débouchait à nouveau sur une écriture baroque. L’orchestre sonna ensuite comme s’il accordait ses instruments, tout en improvisant sur un long crescendo brutalement interrompu autour de la note fondamentale de sa première pièce, la « Berceuse de Grâinne pour Diarmait » (berceuse) de Hughes de Courson (*1946).
Cette berceuse ainsi que la pièce suivante, « Ciaram rosa », appartiennent à « O’Stravaganza – Fantasy on Vivaldi and the Celtic Music of Ireland » de De Courson. Avec une pulsation claire, marquée par le tambour sur cadre grâce auquel Cavalli dirigeait l’orchestre de manière aussi sonore que visuelle, le caractère général du concert était donné : la musique peut s’entendre, se ressentir, se voir, se danser et se transformer librement. Parmi les violons et les flûtes traversières modernes se mêlaient des flûtes à bec, des traversos baroques, un clavecin, une profonde clarinette basse — ainsi que les sons mystérieux du thérémine, instrument vieux de plus d’un siècle mais toujours futuriste, joué par Jean-Baptiste Apéré de PTYX.
Des sons de boîte à musique et de flûte à bec introduisirent Drive the Cold Winter Away de John Playford (1623–1686). Heureusement, l’entreprise échoua, si bien que l’hiver, annoncé par des bruits menaçants de vent, put finalement éclater pleinement dans le célèbre Allegro des Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi. Jana Leichner brilla dans sa partie soliste, sans se laisser impressionner par le tumulte de l’orchestre.
Antoine Moulin et Christophe Rostang improvisèrent ensuite un duo pour clarinette basse et trompette de Jean-Yves Bosseur (*1948). La trompette, grâce à différents sourdines artisanales, produisait des timbres si variés qu’il était difficile, dans l’Adagio suivant d’Alessandro Marcello (1673–1747), de distinguer clairement le cornet à bouquin comme instrument soliste. Cela aurait tout aussi bien pu être la trompette à nouveau métamorphosée. Le cornet à bouquin, instrument discret de la Renaissance et du premier baroque, fut magnifiquement révélé par Georges Kips dans une sonorité éclatante et chaleureuse.
Le programme annonçait ensuite Henry Purcell (1659–1695). Une improvisation virtuose de la basse électrique de Jan Hutnik, du Groove-Lab de l’école de musique, prépara la basse obstinée qui traversait cette œuvre.
Avant d’acheter un violon ou un piano à son enfant, on peut aussi tester son envie de faire de la musique avec du simple papier A4. Dans « Feuilles de papier » de Raphaële Biston (*1975), tout l’orchestre fut équipé de feuilles pour mettre en scène une météo d’avril : légère bruine, forte pluie et grêle violente, sous la direction de Jean-Baptiste Apéré. Ensuite, le public fut invité à reproduire l’expérience avec le programme de salle. Heureusement, il ne lui fut pas demandé de le déchirer, comme cela avait été fait auparavant avec les feuilles blanches.
Un orchestre d’école de musique est certes un ensemble de formation. Mais Annabelle Cavalli a trouvé des formes qui ne donnaient pas l’impression d’un travail en cours d’apprentissage : elles existaient comme des performances abouties et captivantes, enrichies des interventions créatives de PTYX. Le public remercia les artistes par une ovation debout. La tournée conduira les participants jusqu’à la fin du mois de mai en Suisse puis dans plusieurs étapes en France.
Légendes des photos
Photo du haut :
Annabelle Cavalli dirigeait le Barockorchester de Lahr au tambour sur cadre, tandis que Georges Kips (debout à gauche) interprétait au cornet à bouquin le solo du célèbre Adagio d’Alessandro Marcello.
Photo centrale :
Malheureusement caché derrière l’orchestre : Jean-Baptiste Apéré tirait du thérémine futuriste d’étranges sons envoûtants.

 

Populahr.de

Klangbrücken durch Europa mit dem Barockorchester der städt. Musikschule

Das Musikprojekt « Traversées » verbindet Epochen und Kulturen

Ein außergewöhnliches europäisches Musikprojekt bringt derzeit junge deutsche Musikerinnen und Musiker mit drei französischen Profikünstlern zusammen: Traversées versteht sich nicht nur als Konzertreihe, sondern als lebendiger Raum für gemeinsame künstlerische Entwicklung. Im Zentrum steht die Idee, musikalische Grenzen zu überwinden und Verbindungen zwischen Vergangenheit und Gegenwart, zwischen Regionen und kulturellen Traditionen hörbar zu machen.
Ausgangspunkt dieser musikalischen Reise ist die barocke Klangwelt von Antonio Vivaldi. Seine Werke bilden das historische Fundament des Projekts und werden in enger Zusammenarbeit mit dem BarockOrchester Lahr in historisch informierter Aufführungspraxis erarbeitet. Doch dabei bleibt es nicht: « Traversées » geht bewusst darüber hinaus und öffnet den Blick für andere musikalische Ausdrucksformen.
Ein weiterer Schwerpunkt liegt auf keltischen Traditionen aus der Bretagne und Irland. Hier setzen sich die Teilnehmenden intensiv mit mündlicher Überlieferung, kollektiver Rhythmik und der engen Verbindung von Musik und Tanz auseinander. Diese Einflüsse bringen eine unmittelbare, oft körperlich spürbare Energie in die gemeinsame Arbeit.
Den dritten Baustein bildet die zeitgenössische Musik. In einem kreativen Prozess, der angeleitete Improvisation, neue Kompositionen und szenische Elemente miteinander verbindet, entstehen neue Klangräume. Die jungen Interpretinnen und Interpreten sind dabei nicht nur Ausführende, sondern aktiv am Schaffensprozess beteiligt – ein Ansatz, der ihnen ermöglicht, ihre eigene künstlerische Stimme zu entwickeln.
Getragen wird das Projekt vom Ensemble PTYX in Partnerschaft mit dem BarockOrchester Lahr unter der Leitung von Annabelle Cavalli. Über mehrere Workshops und Konzerte hinweg wächst Traversées zu einem europäischen Netzwerk, das Austausch und Zusammenarbeit in den Mittelpunkt stellt. So entsteht Schritt für Schritt mehr als ein Konzertprogramm: « Traversées » wird zu einer kollektiven Erfahrung, in der kulturelles Erbe und zeitgenössische Kreativität aufeinandertreffen – und gemeinsam neue Perspektiven für die Musik von heute eröffnen.

Des ponts musicaux à travers l’Europe avec l’orchestre baroque de l’école municipale de musique

Le projet musical « Traversées » fait le lien entre les époques et les cultures

Un projet musical européen hors du commun réunit actuellement de jeunes musiciens allemands et trois artistes professionnels français : « Traversées » ne se veut pas seulement une série de concerts, mais un espace vivant dédié au développement artistique commun. Au cœur de ce projet se trouve l’idée de dépasser les frontières musicales et de rendre audibles les liens entre le passé et le présent, entre les régions et les traditions culturelles.
Le point de départ de ce voyage musical est l’univers sonore baroque d’Antonio Vivaldi. Ses œuvres constituent le fondement historique du projet et sont travaillées en étroite collaboration avec le BarockOrchester Lahr, selon une pratique d’interprétation historiquement informée. Mais cela ne s’arrête pas là : « Traversées » va délibérément au-delà et ouvre le regard sur d’autres formes d’expression musicale.
Un autre axe central est consacré aux traditions celtiques de Bretagne et d’Irlande. Les participants y explorent de manière approfondie la tradition orale, la rythmique collective et le lien étroit entre musique et danse. Ces influences insufflent au travail commun une énergie immédiate, souvent perceptible physiquement.

La musique contemporaine constitue le troisième pilier du projet. De nouveaux espaces sonores voient le jour au cours d’un processus créatif qui allie improvisation guidée, nouvelles compositions et éléments scéniques. Les jeunes interprètes ne se contentent pas d’exécuter les œuvres, mais participent activement au processus de création – une approche qui leur permet de développer leur propre voix artistique.
Le projet est porté par l’ensemble PTYX en partenariat avec le BarockOrchester Lahr, sous la direction d’Annabelle Cavalli. Au fil de plusieurs ateliers et concerts, Traversées se développe pour devenir un réseau européen qui met l’accent sur l’échange et la collaboration. C’est ainsi que, pas à pas, naît bien plus qu’un simple programme de concerts : « Traversées » devient une expérience collective où le patrimoine culturel et la créativité contemporaine se rencontrent – et ouvrent ensemble de nouvelles perspectives pour la musique d’aujourd’hui.

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

Sortez ! – ptyx

« Dans ce numéro de Sortez ! sur Radio Campus, nous recevons Jean-Baptiste Apéré, responsable artistique de l’Ensemble Ptyx, pour célébrer les 18 ans d’existence de cette ensemble dédiée à la création contemporaine. Fondé en 2008 et tirant son nom d’un terme issu d’un poème de Mallarmé, l’ensemble s’attache à dépoussiérer l’image de la musique savante en la rendant accessible. L’invité présente l’événement du 19 mars 2026 à l’Espace Ockeghem, un concert à la programmation tenue secrète où le public sera placé au cœur du son pour une expérience sensorielle unique. L’entretien aborde aussi l’évolution du projet porté par l’association « Vous ne rêvez pas encore… ». »


Radio Campus Tours, 11 mars 2026. Lien d’écoute : https://www.radiocampustours.com/emissions/sortez-ptyx/

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un collectif qui a marqué la scène locale avec plus de 500 concerts à son actif.


20 minutes, « Meilleures sorties et activités à faire du 16 mars au 22 mars 2026″

 

Nouveau concert avec l’Atelier
On parle de C’est la vie !

Ouest-France, 14 novembre 2025

Passion Musique

François Cornu a reçu Antoine Moulin, Jean-Baptiste Apéré et AVA dans son émission Passion Musique, sur RCF Touraine.

Diffusion le dimanche 19 octobre 2025. A retrouver en podcast sur le site de la radio et ci-dessous.


Patrick Senné, correspondant La Nouvelle République du Centre-Ouest, samedi 11 octobre 2025

7 octobre 2025

Article dans le magazine « berria » qui présente la saison de concert « Musikagileak » en pays basque espagnol : nous en ferons partie !

A l’assaut des radios britanniques !

Merci à la NTS, WebRadio de Londres, d’avoir diffusé, dans son émission « The Early Bird Show », un extrait de notre disque Noûs.

Trois jours pour vibrer au rythme des voix avec le festival Viens Voi(x)r à Saint-Pierre-des-Corps

Dans le cadre du festival de la voix Viens Voi(x)r organisé par la Ville de Saint-Pierre-des-Corps, l’ensemble Ptyx et Cepravoi, plusieurs rendez-vous sont programmés les 10, 11 et 12 octobre. « Ce festival est une invitation à explorer les frontières de la voix et des vocalités. C’est une expérience unique qui réunira les curieux de la voix, en solo ou en chœur, aux côtés d’ensembles amateurs et professionnels », évoquent les organisateurs. Des ateliers ouverts à tous sont organisés afin « de découvrir des formes vocales inédites tout en assistant, aux quatre coins de la ville, à des concerts inouïs sous le signe du partage et de la découverte ». Parallèlement au festival, vendredi 10 octobre toute la journée, aura lieu la rencontre Focus musique 2025 pour les ensembles professionnels. Viens Voi(x)r verra un grand temps fort avec le concert de l’ensemble Mikrokosmos sous la direction de Loïc Pierre.

Au programme

> Vendredi 10 octobre. À 20 h 30, concert par Frédérika, au Jéricho (5 €).

> Samedi 11 octobre. De 11 h à 12 h, auditorium du conservatoire, spectacle avec Ptyx (entrée libre sur réservation) ; de 14 h 30 à 16 h 30, ateliers de pratique à l’auditorium du conservatoire (6 € l’atelier, sur inscription) ; de 17 h 30 à 18 h 30, concert itinérant avec l’ensemble Ptyx, le chœur À Voix Hautes, ElaNaveVa et Passerelles (sur réservations), départ salle de la Médaille ; à 20 h, concert du chœur Mikrokosmos dans la salle des fêtes (9 et 15 €).

> Dimanche 12 octobre. De 13 h 30 à 15 h, atelier Charivari, chœur éphémère, au Point Haut (gratuit, sur inscription) ; de 15 h 30 à 16 h 30, concert Tous en chœur, au Point Haut (entrée libre, réservation conseillée) ; de 17 h 30 à 18 h 45, concert de l’ensemble Offrandes à l’auditorium du conservatoire (entrée libre, réservation conseillée).

Billetterie sur www.billetterie.mairiespdc.fr ou au centre culturel (02.47.63.43.15).

La Nouvelle République du Centre-Ouest, mercredi 8 octobre 2025

Merci de nouveau à Arnaud Merlin de nous inclure dans son actualité du disque. Avec ce soir, la diffusion de « Mayé » de Sophie Lacaze, qui figure sur notre disque Noûs.


Le concert du soir, France Musique, 1 octobre 2025

Dans son actualité du disque, Arnaud Merlin diffuse « Imago » de Dominique Lemaître, sur notre dernier disque consacré à ce compositeur.


Le concert du soir, France Musique, 4 septembre 2025

On parle de Viens Voi(x)r !

La Nouvelle République du Centre-Ouest, mercredi 20 août 2025


Le Courrier Cauchois, 15 août 2025


Le Petit Courrier – L’Écho de la Vallée du Loir, 8 août 2025


Paris-Normandie, 31 juillet 2025

Christophe Dilys consacre plusieurs minutes de son agenda de l’été au festival les in:entendu·es.


La Nouvelle République du Centre Ouest, 7 juin 2025


La Nouvelle République du Centre Ouest, 10 mai 2025